« L’agence de formation professionnelle pour adultes, en grande difficulté financière, va supprimer 153 postes dans la région (1 541 en France), et fermer quatre centres. L’AFPA prévoit donc de supprimer 1 541 postes d’ici à la fin de 2020, et de fermer 38 sites dans l’hexagone. Dans les pays de la Loire, cela concerne les centres, d’ANGERS, CHOLET, LE MANS, LAVAL, et 153 postes. (…) En difficulté financière depuis de longues années, l’AFPA a vu son activité diminuer de manière spectaculaire depuis 5 ans et le transfert de compétence formation aux régions. En Pays de la Loire, elle est ainsi passée de 4,4 millions d’heures de formation en 2013 à 2,8 millions en 2017. (…) En Pays de la Loire, sur 66 marchés attribués en 2017 (l’enveloppe est de 48 millions d’euros), 9 l’ont été à l’AFPA, pour un total de 5 millions d’euros « . (Vu sur  » LE COURRIER DE L’OUEST « , vendredi 19 octobre 2018, article écrit par Yves TRECA-DURAND (avec AFP)) Questions : à qui vont échoir ces marchés de formation, à des institutions territoriales, la région, le département, sous l’égide de quels attributaires, Chambres de commerce et d’Industrie, entreprises privées ? La formation professionnelle est-elle toujours au cœur de l’intérêt tant chanté par l’Etat, qui voit comme l’une des causes du chômage, le manque de formation de nos travailleurs ?